Tente rouge © Daniela Brzeski
© Daniela Brzeski

Autrefois

Les tentes rouges sont inspirées d’antiques rassemblements de femmes au Moyen-Orient, en Amérique latine, au Maghreb : Danses de la Lune ou Temazcals (sweat-lodges) améridiens ou sud-américains… Les femmes d’une communauté se retrouvaient alors au moment de leurs règles mais aussi à chaque grand événement féminin (puberté, mariage, grossesse, accouchement, ménopause, décès) et venaient le temps d’en discuter, de transmettre leurs expériences.

Aujourd’hui

Les tentes rouges, telles qu’elles se sont développées en France depuis plusieurs années, sont un événement tout à fait original et ne sont pas forcément dans la continuité et l’esprit des filiations qu’on leur cherche même si les comparaisons sont possibles.

Les tentes rouges ont vu le jour en France en mai 2008 à l’occasion des Journées des Doulas, organisées par l’association Doulas de France.  Elles sont nées du rêve et du désir d’une femme après la lecture du magnifique ouvrage d’Anita Diamant, La Tente rouge (ou La Fille de Jacob, selon les éditions), paru en 1997. Il se trouve que simultanément, d’autres femmes aux États-Unis ont eu le même rêve et désiré le même espace sacré. En France, la première tente rouge a été conçue et créée par Daliborka Milovanovic et Elizabeth Echlin. C’est le point d’origine de la diffusion du « phénomène tente rouge ». Certes, la tente rouge est un concept qui peut être librement matérialisé mais ses initiatrices apprécient que la source soit citée.

Il n’y a pas de recettes pour les tentes rouges, juste se donner pour règle de s’ouvrir à toute l’envergure infinie des possibles !